Les éditions Classiques Garnier viennent de publier la correspondance croisée de Maurice Bouchor, Félix Bourget, Paul Bourget, Georges Hérelle et Adrien Juvigny. Riche de près de 300 lettres, cet ensemble apporte un éclairage inédit sur la formation intellectuelle et les tourments intimes de jeunes adolescents à l’aube de la IIIe République.
Au cœur des bouleversements du siècle
Les jeunes hommes dont il est question ici viennent tous les cinq de familles qui attachent une grande importance à l’éducation. Paul et Félix Bourget, qui ont perdu leur mère en 1858, sont élevés par leur père, le mathématicien Justin Bourget qui s’emploie à leur donner une solide instruction. C’est par ce père, nommé à l’été 1867 directeur des études à l’École Préparatoire de Sainte-Barbe, que Paul et Félix obtiennent une bourse d’internat à l’École. À Sainte-Barbe, comme c’était l’usage pour les élèves les plus brillants, Paul Bourget ne suit pas les enseignements préparatoires mais assiste au cours des professeurs de Louis-le-Grand. C’est de cette façon qu’il rencontre des étudiants âgés de quelques années de plus que lui, comme Georges Hérelle, dont il est question ici.
Adrien Juvigny, orphelin depuis 1869 obtient lui aussi une bourse à Louis-le-Grand grâce à une vocation précoce pour la prêtrise ; vocation qui sera vite remplacée par une ambition littéraire dévorante. Il se lie rapidement d’amitié avec Hérelle et les Bourget mais aussi avec Maurice Bouchor – frère du peintre Joseph-Félix Bouchor – lui aussi étudiant à Louis-le-Grand. L’arrivée à Paris de ces jeunes gens coïncide avec les grands bouleversements causés par la débâcle du Second Empire. Le 20 août 1870, un mois seulement après que l’Empire a lancé sa déclaration de guerre à la Prusse, Georges Hérelle, pourtant épris de Goethe, écrit à Paul Bourget :
Tu as horreur du sang ? Moi aussi, parbleu, et autant que toi. Mais, avant tout, la liberté nationale. T’ai-je pas dit que, surtout depuis l’exposition de 67, j’ai un faible pour la nation prussienne ? Mais, au nom de Dieu, qu’ils nous donnent la paix, et ne viennent pas nous agacer chez nous. Quand ils ont pris Napoléon, je les aurais bénis, s’ils s’étaient retirés en nous laissant libres, et j’aurais pensé qu’ils agissaient comme un grand peuple. Mais sous Paris, en République ? Mon cher tuons-les ! Je soutiens, moi, que c’est notre droit strict, et que l’horreur du sang est ici de la sensiblerie. J’ai bien le temps de les aimer chez eux.

Maurice Bouchor, Félix Bourget, Paul Bourget, Georges Hérelle, Adrien Juvigny, Correspondance croisée 1869-1873 (éd. Michael Rosenfeld, Clive Thomson). Classiques Garnier, coll. « Sodome et Gomorrhe », 2024. 35 €.
Sans doute cette lettre est-elle grandiloquente mais n’oublions pas qu’elle a été écrite par un étudiant de 22 ans. Cette exaltation toute juvénile ne se traduit pas par un engagement véritable et la guerre de septante passe à côté des cinq amis sans trop les bousculer. En revanche, l’effondrement de l’Empire et la proclamation de la République, le 4 septembre 1870, mais surtout l’arrivée triomphale de Victor Hugo dans Paris le 5 septembre, les emplissent d’enthousiasme, en témoigne une dépêche d’Adrien Juvigny à Paul Bourget :
Quand on proclama la République, je fus saisi d’une joie immense, Ollivier, l’Empire libéral, le procureur Grandperret et les préfets à poigne, toute cette honte disparue d’un coup de balai ! Les hommes d’ordre filant à toute bride vers la frontière ! Un seul restant fidèle, Persigny, le plus honnête homme de l’empire, il n’a volé que 300 000 francs ! Et comment te dire ce que j’éprouvais en lisant dans les journaux l’accueil fait à notre Demi-Dieu ? Tu jugeras de mes impressions par les tiennes.
Aussi ces enfants de la petite bourgeoisie sont-ils tiraillés lorsqu’éclate l’insurrection de la Commune de Paris en mars 1871. Une part d’eux — celle bercée par le romantisme et la vénération d’Hugo — désire la victoire des insurgés, une autre souhaite l’ordre et la tranquillité, conditions nécessaires à la création d’une œuvre. Plutôt Gambetta que Louise Michel, plutôt le drapeau tricolore que le drapeau rouge. Cette idée est surtout défendue par Paul Bourget qui va jusqu’à dédier, en avril 1871, un recueil de poèmes à Gambetta. Adrien Juvigny, qui décide à la même période d’aller assiéger Victor Hugo dans sa résidence bruxelloise pour bénéficier de ses conseils littéraires, discute avec lui de la situation politique du pays. Le grand homme fait part à Juvigny de sa lassitude, qualifiant l’Assemblée de « nid de hiboux et de corbeaux » et les dirigeants de la Commune « d’hommes excessivement médiocres ». Les paroles d’Hugo, bues comme un nectar par l’étudiant, infusent dans le groupe d’amis. Hugo n’est pas seulement leur modèle en termes d’esthétique, il est pour eux une autorité éthique et un modèle politique.
Si la Commune a pu faire peur — notamment dans ses excès vis-à-vis des religieux — à Bourget et ses amis, l’écrasement sanglant qu’organise Patrice de Mac Mahon au mois de mai 1871 achève de les placer du côté des fédérés. Juvigny, qui observe les événements depuis le Nord de la France, écrit, écoeuré, à Paul Bourget :
Dieu sait si je suis un partisan de la Commune, j’approuve des [illisible] voilà tout ; – des arrestations, des incendies, des assassinats me soulèvent le cœur, et je suis le premier à convenir qu’elle a menti sur son programme – en vérité sur ma conscience, ces misérables, ces destructeurs, je fais plus que les plaindre, je les rime ! […] Un très-grand nombre, je le sais, sont taillés sur le patum de cet affreux enfant de vingt ans, au teint jaune comme un vieux sou, qui faillit te tuer au Pont-Neuf – Ceux-là, oui, ceux-là d’abord je les plains et je les aime, comme notre Dieu aime et plaint les crapauds des bois, […] Mais, parmi les autres, combien de braves coeurs ! […] Sais-tu qu’il y avait de grands esprits et de grandes âmes dans les victimes qu’on amoncèle sous tes yeux, au Luxembourg ? […] Et derrière eux, tous ces vieillards de cinquante et soixante ans dont tu me parles ! Ces enfants de treize ans qui vont entasser leurs cadavres sur les remparts – les vengeurs de Flourens ! – Ah ! tant de sang crie vengeance !
Et de terminer sa lettre par un émouvant et très enfantin appel au martyre :
Faisons-nous tuer ensemble. Je vais revenir à Paris dans quelques jours ; allons crier : Vive la Commune ! devant les bourreaux de la ligue, – et puis serrons-nous à mourir, – et que ce soit fini !
Le propos de Juvigny sur les pauvres hères de Paris est parfaitement hugolien. Le jeune homme renvoie d’ailleurs directement à Hugo en faisant allusion au Crapaud1 de La Légende des Siècles. Bourget, dans la réponse qu’il fait à Juvigny quelques jours plus tard, partage le même état d’esprit mais va chercher la réponse à ses angoisses dans les préceptes religieux plutôt que dans le martyre :
Les jeunes gens sont si ignobles que je ne vois plus personne. Tous se confondent en extases devant les fusillades, et moi, qui rage et pleure de tristesse, je dois me taire et les fuir. Pleurer des monuments ! Je donnerais tout Paris pour l’âme du plus infâme communard, comme les appellent les ruraux de Paris. Qu’est-ce qu’un palais pour une âme humaine ? Des palais ! L’hôtel-de-ville est plus beau en ruines.
(Au sujet de la lettre de V. Hugo, que le public blâme. Il faut écrire au poète pour lui dire combien eux deux admirent sa sublime conduite. « Pas un jeune homme de Paris ne signerait cette lettre. »)
Nous faire tuer pour la Commune ! j’y ai bien pensé, va, les premiers jours ! mais j’ai réfléchi aux folies de cette idée ! Le devoir est ailleurs. Mon ami, as-tu relu l’Évangile, depuis ces dernières cruautés ? Le devoir est là tout entier, vivant trésor inconnu. En ces barbaries, soyons chrétiens ! non pas chrétiens par la croyance en Dieu, en l’immortalité de l’âme, idées complexes et presque insolubles, mais par l’humanité. Aimons de toutes nos forces ces deux splendeurs, l’harmonie du monde et l’âme humaine.

Homosexualité
L’intérêt de cette correspondance ne repose pas uniquement – comme c’est trop souvent le cas – sur l’aspect « témoins d’une époque » : les conversations intimes entre les cinq jeunes hommes se révèlent aussi passionnantes que leurs descriptions des événements qu’ils traversent. L’aspect le plus fascinant qui ressort de ces échanges est la découverte par le groupe d’amis de l’homosexualité. Car ces jeunes hommes aiment et s’aiment. Paul Bourget et Maurice Bouchor s’envoient des lettres d’amour, Félix Bourget confesse à Georges Hérelle son amour pour un jeune condisciple et Adrien Juvigny cherche chez Balzac des exemples positifs d’amours entre hommes.
Chez tous existe la même conscience que ce désir ne peut être que précaire, cantonné aux années du collège et du lycée, au risque d’être marginalisé de la bonne société dans laquelle ils comptent bien se faire une place. Georges Hérelle résume bien cet état d’esprit dans une lettre adressée le 13 mars 1873 à Félix Bourget, lequel vient de lui annoncer qu’il est tombé amoureux d’un garçon au Collège Sainte-Barbe :
Le printemps n’est pas long où peuvent s’épanouir ces amitiés fortes, antiques. Bientôt viennent les nécessités de la vie, les hypocrisies, les préjugés, les égoïsmes ; et on sent sécher en soi cette sève de verte jeunesse qui produit le sentiment dont nous parlons ; la fatalité du milieu social tue cet amour ; et si, on s’obstine à le cultiver encore après la sortie du collège, il devient poison, comme l’essence de laurier rose, qui, au grand air, se fait acide prussique.
L’homosexualité, comme une fleur vénéneuse, se présente à leurs yeux comme une chose incroyablement dangereuse et terriblement attirante. Leur éducation bourgeoise, percluse de catholicisme leur fait redouter tout ce qui s’apparente à un péché (Paul Bourget nourrit les mêmes craintes au sujet de la masturbation), et pourtant leurs conversations reviennent de manière obsédante vers « ce sentiment dont nous parlons ». Lorsqu’elle reste au stade de l’idée, d’un concept pouvant être rattaché à la vie des antiques ou à une sensibilité à la Werther, l’homosexualité ne leur apparait pas comme vicieuse. Cette vue de l’esprit provoque forcément chez ces jeunes garçons une forme de sublimation. Chez Georges Hérelle par exemple, l’attirance pour les garçons se traduit — comme chez Jean Lorrain dont il est le contemporain — par un émoi envers les œuvres d’arts empreintes d’homoérotisme. Ainsi demande-t-il à Félix Bourget de lui envoyer une photographie de l’Antinoüs Mondragone exposé au Louvre et de lui écrire un poème au sujet du « charmant » et « délicieux » Autoportrait avec un ami de Raphaël.

Cette sublimation et le sentiment de culpabilité honteuse que ressent le groupe d’étudiants n’empêchent pas leur amour d’éclater dans des élans de touchante vérité comme dans cette lettre écrite par Paul Bourget pour Maurice Bouchor en juillet 1873 :
Je suis souffrant, mon cher furet, et voici que, retenu dans ma chambre, j’ai passé toute cette journée à relire ces lettres que je t’ai reprises si indignement autrefois. Ah ! M… M…, je sens bien que je t’aime autant qu’alors, plus qu’alors, parce que je t’aime avec des regrets infinis. (…) Doux ami, te souviens-tu de nos causeries au café de la Rotonde ? Ah M. M ! (…) Je t’ai bien aimé, vois-tu, et tout entier ! Je pleure en écrivant cela, parce que je suis seul, et que tu ne m’as pas répondu l’autre jour. Bon furet aux yeux verts ou bleus, où en sommes-nous ? (…) Nous ne pouvons plus nous quitter, et, malgré tout, je te possède en moi, tu m’appartiens dans le passé. (…) Tu es à moi. (…) Aime-moi longtemps, et partout, mon petit M, parce que tu es toujours pour moi le M de 14 ans, que j’ai follement adoré.
Destins
L’émotion que l’on ne peut manquer de ressentir à la lecture de ces lettres adolescentes prend sa pleine dimension à l’aune des destins individuels des cinq jeunes garçons.
Adrien Juvigny n’a pas la chance de connaître les épreuves ni les joies de la vieillesse. De santé fragile depuis son plus jeune âge, il s’éteint brutalement à l’âge de 24 ans. Ce décès précoce suscite une vive émotion parmi ses amis proches, eux-mêmes encore jeunes, et laisse une empreinte durable dans leur mémoire. Paul Bourget, marqué par la disparition de son camarade, envisage longtemps d’écrire une monographie en guise d’hommage. Pourtant, ce projet reste inachevé, et c’est finalement Robert de Montesquiou qui se charge de célébrer Juvigny dans Le Mort remontant (publié à titre posthume chez Émile-Paul frères en 1922). Par cet ouvrage, Montesquiou inscrit Adrien Juvigny dans la tradition des Poètes maudits chère à Verlaine, en le présentant comme une figure tragique et inspirée.
Maurice Bouchor, quant à lui, connaît une carrière artistique plus développée. Dans sa jeunesse, il jouit d’une certaine renommée et est même considéré par certains critiques comme un chef de file de la nouvelle génération de poètes parisiens. Il s’éloigne cependant progressivement de cette position centrale dans le monde littéraire pour se consacrer à des projets artistiques plus expérimentaux. Il se distingue notamment par la création d’un théâtre de marionnettes en collaboration avec Jean Richepin, où il explore les possibilités narratives de cet art populaire. Par la suite, il se passionne pour le folklore populaire et les contes de fées avant de devenir grâce à son recueil Chants populaires pour les Écoles le poète officiel de l’école républicaine sous la Troisième République, se mettant au service des institutions éducatives. En 1890, Maurice Bouchor épouse une femme de six ans son aînée, dont l’histoire reste enveloppée de mystère ; on ne connaît d’elle que son rôle dans la vie privée du poète, avec lequel elle a deux enfants.
Parmi les frères Bourget, seul Paul a laissé une trace durable dans l’histoire. Son frère aîné, Félix Bourget, après des études brillantes en mathématiques, choisit une voie militaire. D’abord engagé comme maréchal des logis, il participe à la Seconde expédition de Madagascar, voulue par le président Casimir-Perier pour consolider la présence coloniale française. Cette aventure exotique tourne court pour Félix, qui meurt à Antananarivo à l’âge de 39 ans, probablement victime de la dysenterie, comme tant d’autres militaires envoyés dans des conditions sanitaires difficiles. Célibataire et sans descendance, il disparaît sans laisser de postérité personnelle ou artistique.
Paul Bourget s’affirme comme l’écrivain de la famille. D’abord attiré par une jeunesse dilettante, marquée par des hésitations entre divers intérêts, il finit par se consacrer pleinement à la littérature et au journalisme, où il brille rapidement par ses analyses pénétrantes (on le compare même à Sainte-Beuve). Cette période d’expérimentation contraste avec son caractère anxieux, qu’il dépasse en opérant un tournant décisif dans les années 1890. Il décide alors de mettre son talent au service du parti catholique, adoptant un point de vue traditionaliste qui imprègne toute son œuvre. Les romans de Paul Bourget, souvent qualifiés de romans à thèse, sont empreints de conservatisme moral et dénoncent tout ce qui pourrait menacer les fondements de l’institution du mariage ou des valeurs chrétiennes. (On trouve par exemple parmi ses œuvres emblématiques un roman dénonçant les dangers du divorce, conçu comme une réponse aux mutations sociales de son époque.)
Cette évolution intellectuelle trouve un écho dans sa vie personnelle. Durant sa jeunesse, il entretient des relations étroites avec plusieurs jeunes hommes partageant des inclinations homosexuelles, parmi lesquels Emmanuel des Essarts et Albert Cahen d’Anvers. Cependant, au tournant des années 1890, il s’éloigne de ces relations pour embrasser une existence conforme aux principes qu’il défend dans ses écrits. Son mariage, le 21 août 1890, avec Minnie David, marque un point de rupture avec son passé et scelle son adhésion aux valeurs traditionnelles. Il meurt en 1935 et tombe dans un relatif oubli après avoir pourtant régné comme aucun autre homme de sa génération sur les lettres françaises.
Georges Hérelle est, parmi les membres de son cercle, le seul à vivre ouvertement, bien que discrètement, son homosexualité2. Conscient des jugements sociaux de son époque et soucieux de préserver son intimité, il fait preuve d’une grande réserve tout au long de sa vie, que ce soit dans sa sphère personnelle ou dans ses travaux scientifiques sur le sujet. À partir de 1890, il se lance dans une entreprise ambitieuse et novatrice : des recherches anthropologiques et sociologiques sur ce qu’il appelle « l’inversion sexuelle », un terme courant à l’époque pour désigner l’homosexualité. Pour nourrir ses recherches, Georges Hérelle interroge certains de ses amis sur leurs expériences et pensées, dans une démarche à la fois scientifique et empathique. Il consigne également les récits et les observations psychologiques qu’il recueille auprès de jeunes prostitués qu’il rencontre lors de ses séjours en Italie. Son travail, méticuleux et pionnier, reflète son intérêt pour les dimensions psychiques, sociales et culturelles de la sexualité, et constitue une contribution exceptionnelle.
Parallèlement à ces recherches qui occupent une grande partie de sa vie, Hérelle se consacre à la traduction des œuvres de son ami proche, l’écrivain italien Gabriele D’Annunzio, ayant eu lui-même des relations homosexuelles au cours de sa vie. En introduisant ses textes en France, Hérelle joue un rôle central dans la diffusion de l’œuvre de D’Annunzio auprès du public francophone.
Hérelle demeure actif intellectuellement jusqu’à la fin de sa vie, poursuivant ses recherches et son travail littéraire avec la même rigueur. Il s’éteint le 15 décembre 1935, à l’âge de 87 ans, soit dix jours seulement avant la mort de Paul Bourget, son ami d’enfance à la trajectoire si différente.
Victor Laby
- « L’animal avançant lorsque l’homme recule !
Dans la sérénité du pâle crépuscule,
La brute par moments pense et sent qu’elle est sœur
De la mystérieuse et profonde douceur ;
Il suffit qu’un éclair de grâce brille en elle
Pour qu’elle soit égale à l’étoile éternelle ; »
↩︎ - Lire à ce sujet le passionnant article de Clive Thomson, «L’amour pédérastique est pauvre de substance». L’attitude ambivalente de Georges Hérelle à l’égard de l’amour entre garçons. Figura 40, 2015. ↩︎
