L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #6 : Nikos Kazantzaki

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 6 : Nikos Kazantzaki. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #6 : Nikos Kazantzaki

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #5 : Natalia Ginzburg

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Episode 5 : Natalia Ginzburg. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #5 : Natalia Ginzburg

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #4 : Marguerite Yourcenar

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Episode 4 : Marguerite Yourcenar. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #4 : Marguerite Yourcenar

À Cherbourg, un Satan très fréquentable

Avec « Satan, l’Ange de la Révolte dans les arts au XIXe siècle », le musée Thomas Henry de Cherbourg propose une de ses remarquables expositions thématiques. Paul Guermond et Louise Hallet y ont rassemblé une riche et passionnante galerie d’œuvres plastiques (peintures, lithographies, gravures, bronzes…) provenant non seulement des collections des musées français mais aussi des musées anglais et belges. Continuer de lire À Cherbourg, un Satan très fréquentable

Marie Dumora — Commune

Struthof : la documentariste Marie Dumora filme la mémoire des habitants de Natzwiller

Réalisatrice de La Ligne bleue, Marie Dumora revient sur son tournage à Natzwiller, auprès de témoins et de descendants confrontés à la mémoire du camp du Struthof. Elle évoque ses choix de mise en scène et la dignité des personnes filmées. Entretien. Continuer de lire Struthof : la documentariste Marie Dumora filme la mémoire des habitants de Natzwiller

François Bégaudeau par Hannibal Volkoff — Commune

François Bégaudeau : « Les réseaux sociaux sont fondamentalement de droite »

À l’occasion de la publication de L’Art d’avoir toujours raison quand on a tort, François Bégaudeau dissèque les stratagèmes rhétoriques de la droite. De Camus à Orwell, des réseaux sociaux à l’IA, il défend une gauche du réel, de la précision et du récit. Entretien. Continuer de lire François Bégaudeau : « Les réseaux sociaux sont fondamentalement de droite »

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #3 : Marcel Cohen

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 3, Marcel Cohen Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #3 : Marcel Cohen

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #2 : Anne Sexton

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 2, Anne Sexton. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #2 : Anne Sexton

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #1 : Chrìstos Ikonòmou

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Premier épisode, Chrìstos Ikonòmou. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #1 : Chrìstos Ikonòmou

Nadja répond : un mythe et vingt-sept lettres

Alors que Gallimard publie les lettres de Nadja à André Breton et que sa galerie leur consacre une exposition jusqu’au 3 octobre, Léona Delcourt obtient pour la première fois un livre à son nom. Édités par Olivier Wagner, ces vingt-sept lettres et ces dessins de 1926 et 1927 nous font voir la femme derrière le personnage du roman mythique, et permettent de relire Nadja depuis son contrechamp.
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Enseigner, une affaire de vie ou de mort ? La solitude des professeurs est infinie de Yannick Haenel

Avec La solitude des professeurs est infinie, Yannick Haenel fait de l’expérience d’un jeune enseignant une plongée dans les grandeurs et les désillusions du métier. Professeur lui-même, Romain Lancrey-Javal reconnaît la force de certaines scènes et la vitalité du récit, mais juge sévèrement ses effets de dramatisation et sa vision parfois caricaturale de l’Éducation nationale. Continuer de lire Enseigner, une affaire de vie ou de mort ? La solitude des professeurs est infinie de Yannick Haenel

Picabia, le mouvement perpétuel

Impossible de réduire l’œuvre du peintre Francis Picabia (1879-1953) à un seul caractère, à un seul mouvement. Kaléidoscope, tourbillon de formes, de supports et de couleurs cet être insaisissable aura multiplié les vies, les « périodes », les passions. L’exposition du Musée d’art moderne de Céret (66), jusqu’à fin novembre 2026, se concentre sur une décennie charnière (1913-1924) et sur deux foyers, New York et Barcelone, propices aux compagnonnages et aux explorations nouvelles. Figure centrale des cercles artistiques internationaux, Picabia rassemble autour de lui une pléiade de peintres et sculpteurs dont les œuvres réunies ici suscitent l’étonnement ravi du visiteur. Continuer de lire Picabia, le mouvement perpétuel

Pierre Unik, universelle aragne

Dans sa chronique « D’un monde à l’autre », publiée dans le n° 59 de la revue Commune, Pierre Unik délaisse un instant la poésie pour se pencher sur les araignées. Prenant appui sur l’ouvrage que Lucien Berland venait alors de consacrer à ces animaux, il y déploie, non sans ironie, une réflexion sur l’indifférence des hommes envers le monde naturel. Continuer de lire Pierre Unik, universelle aragne

Miró au Musée Rigaud, une fable du monde

Après Picasso (vs Maillol) en 2025, avant Dali en 2027, le Musée Rigaud de Perpignan consacre son exposition temporaire à Joan Miró (1893-1983), troisième grand peintre espagnol du XXᵉ siècle. Majorque, l’atelier des rêves évoque jusqu’à la fin de l’année l’atelier où l’artiste a travaillé après son installation définitive sur l’île en 1956. Tableaux, dessins, eaux-fortes, sculptures et céramiques retracent l’inventivité d’un artiste admiré par les poètes Char, Leiris, Aragon, Breton ou Éluard. À Majorque, Miró parachève la fable du monde qu’il n’a cessé de composer. Continuer de lire Miró au Musée Rigaud, une fable du monde