L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #9 : Rebecca Makkai

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 9 : Rebecca Makkai. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #9 : Rebecca Makkai

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #8 : Gustave Roud

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Episode 8 : Gustave Roud. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #8 : Gustave Roud

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Olivier Barbarant à l’Europe : « J’attends l’Europe des peuples »

Créé en 1995 par la maison d’édition Študentska založba de Ljubljana, le festival Wine and Poetry vise à explorer les liens entre la poésie et d’autres formes d’art et à favoriser les échanges entre auteurs et éditeurs locaux et internationaux. En 2017, le festival a lancé le projet « Lettre ouverte à l’Europe ». Les lettres issues de ce projet sont adressées à l’ensemble du continent, voire au monde entier, et visent à réintégrer le langage de l’art dans le débat public. Chaque année le festival sélectionne un écrivain et lui offre l’opportunité unique de s’adresser à l’Europe et de présenter les problèmes qu’il juge les plus urgents. Son texte est traduit dans toutes les langues du continent. Du 3 au 6 novembre prochain, l’invité d’honneur est notre collaborateur Olivier Barbarant. Voici sa lettre : Continuer de lire Olivier Barbarant à l’Europe : « J’attends l’Europe des peuples »

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #7 : Mireille Havet

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Episode 7 : Mireille Havet. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #7 : Mireille Havet

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #6 : Nikos Kazantzaki

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 6 : Nikos Kazantzaki. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #6 : Nikos Kazantzaki

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #5 : Natalia Ginzburg

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Episode 5 : Natalia Ginzburg. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #5 : Natalia Ginzburg

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #4 : Marguerite Yourcenar

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Episode 4 : Marguerite Yourcenar. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #4 : Marguerite Yourcenar

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #3 : Marcel Cohen

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 3, Marcel Cohen Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #3 : Marcel Cohen

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #2 : Anne Sexton

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Épisode 2, Anne Sexton. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #2 : Anne Sexton

L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #1 : Chrìstos Ikonòmou

Tandis que le vertige saisit devant l’invasion de proses diverses et le plus souvent insipides sur les tables des libraires à l’occasion de ce qu’il est convenu d’appeler la « rentrée littéraire », Commune a choisi de proposer quelques conseils de lecture délibérément anachroniques, ou, comme disait Nietzsche, intempestifs. Les présentations se feront preuves à l’appui, par un échantillon des écritures. Premier épisode, Chrìstos Ikonòmou. Continuer de lire L’anti rentrée littéraire d’Olivier Barbarant #1 : Chrìstos Ikonòmou

Exposition « Livres Uniks Six » : papiers pliés livres blessés

À la galerie Topographie de l’art, l’exposition « Livres Uniks Six », organisée par Horst Haack, réunit jusqu’au 6 novembre treize artistes autour du livre d’artiste, du carnet ou du détournement de l’imprimé. Pour Commune, Olivier Barbarant rend compte de cette manifestation, dont plusieurs œuvres marquent par leur puissance plastique et critique, notamment celles de Claire Angelini, qui inscrit la mémoire des disparitions et des violences de l’Histoire dans la matière même des images et des pages. Continuer de lire Exposition « Livres Uniks Six » : papiers pliés livres blessés

« Je n’ai jamais rien vu de plus beau en ce monde » : Quand Aragon rendait hommage à Bob Wilson

Commune a choisi, en hommage à Bob Wilson qui vient de disparaître, de redonner la parole à Aragon qui pouvait d’emblée le comprendre, dès ses commencements : quand un génie en rencontre un autre, et choisit de le soutenir. Continuer de lire « Je n’ai jamais rien vu de plus beau en ce monde » : Quand Aragon rendait hommage à Bob Wilson

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Kevin Boucaud-Victoire contre la confusion des antiracismes

Pour Commune, Olivier Barbarant met en lumière le dernier essai de Kévin Boucaud-Victoire, Mon antiracisme, comme une tentative salutaire de sortir l’antiracisme de l’ornière morale et identitaire où l’ont enfermé les discours dominants. Entre récit personnel et critique idéologique, l’auteur démonte les illusions jumelles du libéralisme et du décolonialisme, pour plaider un antiracisme politique et social, capable de retisser une conscience de classe sans renier la question des discriminations. Continuer de lire Kevin Boucaud-Victoire contre la confusion des antiracismes

La Cérémonie, retour sur une entrée au Panthéon

Le poète Olivier Barbarant, spécialiste de Louis Aragon et membre du comité de rédaction de Commune, faisait partie des invités à la cérémonie de panthéonisation de Missak et Mélinée Manouchian. Il nous livre un témoignage éminemment personnel sur ce grand moment d’hommage à la résistance immigrée et communiste et aux héros de l’Affiche rouge. Continuer de lire La Cérémonie, retour sur une entrée au Panthéon

Quelques fleurs de Jean Ristat

Jean Ristat (1943-2023) vient de mourir. D’autres s’efforceront au fil des hommages de prendre la mesure d’une activité littéraire, intellectuelle et politique qui fut toujours au service de la liberté, pour notre ami valeur cardinale avec l’amour – mais c’est, eût-il dit, la même chose.

Commune n’a pas envie à cette heure, au milieu du chagrin, de sortir la chaîne d’arpenteur, de mettre en ordre des événements, de dater les résurrections successives du journal d’Aragon Les Lettres françaises, par exemple, qui constitua l’un des longs combats de Jean Ristat, ou de délimiter des périodes esthétiques, en un mot de réaliser un utile mais froid travail d’histoire littéraire. Nous aurons, hélas, tout le long temps du deuil pour ce faire. D’un poète défunt qui vient, le 8 décembre dernier, de rejoindre la terre de Touraine, au cimetière de Saint-Ouen -les -Vignes, l’on propose ici de rassembler quelques fleurs

Il faut d’abord d’un poète lire et relire les œuvres. Voici, parmi d’autres extraits évidemment possibles, et conçu selon des préférences personnelles absolument assumées, ce qui justifie une admiration : entrons ensemble dans le jardin de Jean. Continuer de lire Quelques fleurs de Jean Ristat

L’ambre de la mémoire : Constantin Cavafis

L’audace de la poésie de Cavafis ne tient pas toute dans la vision, aussi nette que délicate, des désirs et des corps ; elle parvient au plus profond scandale de toute grande poésie, et au décentrement que cette dernière impose toujours aux hiérarchies qui prétendent déterminer l’essentiel de l’accessoire, le passager et le durable, l’éphémère et l’éternel. Continuer de lire L’ambre de la mémoire : Constantin Cavafis

Le feu d’une parole hérétique : Daniel Mesguich et Le Spectre du théâtre

Avec « Le Spectre du théâtre », dialogue de Daniel Mesguich avec le psychanalyste Philippe Bouret, qu’ont publié en mars dernier les éditions Bouquins, on ne pouvait rêver à une forme plus adéquate à l’esprit de l’homme de théâtre, susceptible tantôt de réverbérer une longue expérience, tantôt de proposer une fulgurance, et dans tous les cas d’inviter à une véritable fête (comme toute fête, contagieuse) de la pensée. Continuer de lire Le feu d’une parole hérétique : Daniel Mesguich et Le Spectre du théâtre

Le racisme de classe, socle idéologique du macronisme

Il arrive encore qu’on s’interroge sur ce que peut être le macronisme, qui partage avec la droite la totalité de son libéralisme économique, et tente de voler à la gauche sociétale l’essentiel de ses slogans pour l’égalité sexuelle ou le droit de certaines minorités – certaines et non pas toutes, en effet. Continuer de lire Le racisme de classe, socle idéologique du macronisme