L’ambre de la mémoire : Constantin Cavafis

L’audace de la poésie de Cavafis ne tient pas toute dans la vision, aussi nette que délicate, des désirs et des corps ; elle parvient au plus profond scandale de toute grande poésie, et au décentrement que cette dernière impose toujours aux hiérarchies qui prétendent déterminer l’essentiel de l’accessoire, le passager et le durable, l’éphémère et l’éternel. Continuer de lire L’ambre de la mémoire : Constantin Cavafis